avec Baudot, merci Mathieu
Intro : lorsque l’on parle du japon on fait souvent la distinction entre le Japon de l’endroit cad la mégalopole et le japon de l’envers cad l’arrière pays . comment expliquer cette mise à part de la mégalopole du reste du ays ?
I] La Mégalopole Japonaise : le poumon économique du Japon :
A) Organisée le long de la cote pacifique puis maintenant aussi tourné vers chine (extrémité sud) Zone d’ouverture d’échanges, Grds ports mondiaux (Tokyo Osaka) Jap 1ere puissance maritime [ attention japonais vivent pas sur les cotes par manque d’espace dans les terres c’est culture du sacrée dans les montagnes ]
B) Pole démographique :avec 80% de la pop du J, attire bcp, moteur de conso et d’épargne. La M s’appuie sur des villes monde : Tokyo centre absolu 35M d’hab
C) pole technologique : attire FMN et IDE, zone de transferts de savoirs par l’ouverture, zone motrice dans la recherche concentre centres de recherche du J (=3% du PIB), a cela s’ajoutent nouvelles techs pour faciliter communication dans une mégalopole de 1000km de long : Shinkansen.
II] Un poumon malade en proie a ses propres déséquilibres :
A) Des contraintes naturelles : Manque d’espace, obligation de s’élever, de gagner terre sur la mer : terre pleins.
B) Problèmes liés a la sur-démogrophie :
• Logement : Tokyo 2eme ville la plus chère du monde (classement été 2008), création de lofts de logements sur les terres pleins désaffectés dans la baie de Tokyo
• Pollution : traitement des déchets, eaux usées, pollution atmosphérique liée a la circulation, à l’industrie => bars à oxygène. Pollution au mercure dans les années la forte croissance (1116 morts dans les familles de pecheur)
C) Danger culturel : sous l’influence de l’occ peur de voir se perdre les valeurs Jap, culture du riz culture du blé
D) Volonté politique : créer « contrepoids » à l’hégémonie de la M avec dès 1960 et surtout après 1983 le développement de technopoles dans des régions moins attractives .
CCL : La Mégalopole J = le poumon vital du J cependant poumon en proie aux déséquilibres posés par sa forte activité même si depuis quelques années il y a une réelle prise de conscience nationale de l’enjeu que représente le respect de l’environnement ( Kyoto 1997).