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Intro interna du 20ème = enchange entren ations, Etat surveille/dirige (dure de 1918 à 1980′s), mondialisation: augmentation des échanges, unification du monde (travaillant ensemble comme dans un système), devant abboutir à fin rôle éco de l’Etat, permise par dérégulation et chute URSS

De l’interna à la mondia, le changement dans la continuité.

I)La mondia actuelle possède ses caract propres, se distingant ainsi de l’interna du 20ème

A)Le monde semble unifié

fin URSS: fin cloisonnement d’une partie du monde, une idéologie (liberalisme) domine (avec ses variances).

B)Une nouvelle hiérarchie des acteurs

dérégu Reagan, Thatcher => remise en cause rôle de l’Etat, Etat Provi remis en caus epour fléxibilité du travail, de nvl puissances émergent (Inde, Ch, Brésil) et augmentation des services (par rapport à industrie) qui commence à se mondia.

C)Les décisions sont préises à l’échelle mondiale

DIPP (remplace DIT), OMC à la plac du GATT (plus ouvert)

transition: 50% pop n’a jamais utlisé le téléphone, ne pas aller trop vite en conclusion

II)La mondia actuelle n’est que l’accélération de phéno, elle ne rompt pas complétement avec le passé

A)Le retour de certains acteurs

Hiérarchie des, puissances gobalement stable, retour de l’Etat avec la crise actuelle.

B)Le novueau cloisonnement de l’espace éco mondial

blocs/zones d’influence du 20 ème equivalents aux traités régionaux ?

sécurisation approvisionnement de la Ch équivaut à colonisation européenne ?

C)Des racines dans la première mondialisation

idéologie semblable (libéralisme), centre/pérof/pays émérgent équivalant à métropoles/colonies/pays neufs ?

Corrigé:Etat à tjrs rôle (infrastructure: seul légitime car touche à propriété par expropriation), principal rupture: acteurs autonomnes piur s’installer (plus besoin d’accords diplomatiques), liens entre grandes firmes qui échappent aux Etats mais jouent sur autres sphères aussi. E acteurs de la mise en relation de territoire avant de s’en éloigner, à tjrs rôle (cf OMC: Etat négocient entre eux pour les firmes, seul un Etat peu saisir le ribunal de commerce).

Merci Sara, avec JPP

I)La révolution des transports a permis la mondialisation

La mondia est un phénomène visible en 1er lieu par l’augmentation des échanges

A)Le spé des transports parmet un gain de temps

Unspécialisation: car-ferry, le paquebot pour la croissière, le pétrolier, porte conteneurs qui représentent 10,9% des principaux vaisseaux => gain de temps et d’arget. Un cargo de 100 000 tonnes :6 mois en 1960, 2 mois aujourd’hui. Indices des prix du transport baissent par rapport l’indice général des pix de détail. 7 Md de marchandises échangées entre l’Europe et l’Amérique contre 550 millions en 1950.

B)Passage de la DIT à la DIPP

DIT division interna du travail qui suppose une spécialisation de chaque pays dans une production selon les régles de l’avantage comparatif; Avec DIPP, segmentation des étapes de la prod dans le cadre d’entreprises éclatées. Cela est permis par une maîtrise des moyens de transport et une rentabilité de leur coût.

Le transport des info par internet (gratuité), ou par téléphone (dont le cout ne cèsse de baisser) permet une coopération des PME dans le cadre du “small is beautiful”.

Le toyotisme: (0 défaut, 0 stock) les distributeurs préfèrent faire des trajets qu’accumuler les stocks.

C)Le mouvement humain

Vols charters, dérégulation 1980′s (baisse des prix), dvlp du tourisme devenu pilier pour certains pays (Pérou).

II)Le coût des transports expliquent les choix de localisation

A)Le commerce limité dans les pays en dvlp

Coût de fret est 2x plus élevé pour les pays en dvlp ce qui s’explique par la nature des biens importés (valeur plus faible alors que les coûts de transport sont égaux), distances à parcourir plus grandes, manque d’infrastructures et différence des coûts des transporteurs.

Cela explique en partie l’absence d’integration totale des pays en dvlp dans le commerce international, préférence des accords billatéraux.

B)le coût du transport détermine le choix des moyens d’échanges

Transport terrestres sur les routes ou les rails est svt utilisé dans le spays avec frontière commune (cf échange intraeuropéen, US/Canada).

Prix àla tonne du transport aérien: 60 à 100X plus cher que la tonne transportée par mer (ce qui explique prépondérence du commerce maritime).

chois des oléoducs

C)L’augmentation des coûts des transports remettra-t-il en cause la mondialisation ?

Après une baisse depuis 1950′s, la proportion coût de frêt/valeur des biens (=12% dans le commerce maritime) est stable depuis 1980′s voir tend à augmenter. Coût des transports est la principale barrière au commerce international (coût environ = à un tarrif douanier de 9%).

Mais la mondialisation du 19ème n’avait pas de tels moyens, surement ave cune moindre ampleur.

INTRO : -21/10/08 : Sarkozi réaffirme sa volonté devant le parlement européen de réunir les grans pays industrialisés pour réorganiser le capitalisme mondial libéral

             -OMC = oraganisation qui succède en 1995 au Gatt créé en 1947 qui apour objectif initial la libéralisation des échanges ; mondialisation=interdépendance croissante économique des pays du monde provoqués par l’augmentation des flux financiers, commerciaux, humains et de services

    I/ L’omc = un acteur efficace de la mondialisation

           A/Réussite des règles de l’OMC

-universalisation des normes des échanges dans le monde : libéralisation des échanges et baisses des tarifs douaniers (inf à 4%) + règles du commerce maritime (maritimisation des économies) + un Etat = une voix ce qui suppose l’égalité entre pays industrialisés et pays en développement

          B/Négociations centrales dans la mondialisation : trois accords de portée planétaire sur la libéralisation des télécommunications, les technologies de l’information, les services financier + accords AGCS à propos des services

            C/Ouverture des frontières des Etats : transfert de compétences à une institution supérieure aux Etats =>gouvernance mondial = un ordre mondial négocié et la triadisation de l’économie =>nécessité de règles => légitimité de l’action de l’OMC

II/Mais l’OMC se heurte à des difficultés à jouer le rôle qui lui est assigné 

             A/Echec des conférences de Doha (2001) et de Cancun (2003) : difficulté de trouver un compromis (gd nombre de pays) + pays en voie de développement (Brésil+ Inde) ne trouvent pa leur compte + adhésion de la Chine non libérale => problème de crédibilité des économies

              B/Régionalisation de l’économie : accords de libre-échange(Asean), marchés communs (UE, Mercosur) + importances des relations bilatérales

              C/ certains agents de la mondialisation apparaîssent plus forts que l’OMC : FTN (1/3 commerce mondial =>pression sur Etats pour obtenir leurs objectifs) + EU refusent d’adhérer à l’OMC si l’article 301 de leur loi commeciale n’est pas accepté

Conclusion : réussite visible = condamnation définitive du protectionisme et tendance à un libéralisme organisé mais signes d’échecs sur certains points

Céline avec Mme BARDOL

avec Baudot, merci Mathieu
Intro : lorsque l’on parle du japon on fait souvent la distinction entre le Japon de l’endroit cad la mégalopole et le japon de l’envers cad l’arrière pays . comment expliquer cette mise à part de la mégalopole du reste du ays ?

I] La Mégalopole Japonaise : le poumon économique du Japon :
A) Organisée le long de la cote pacifique puis maintenant aussi tourné vers chine (extrémité sud) Zone d’ouverture d’échanges, Grds ports mondiaux (Tokyo Osaka) Jap 1ere puissance maritime [ attention japonais vivent pas sur les cotes par manque d’espace dans les terres c’est culture du sacrée dans les montagnes ]
B) Pole démographique :avec 80% de la pop du J, attire bcp, moteur de conso et d’épargne. La M s’appuie sur des villes monde : Tokyo centre absolu 35M d’hab
C) pole technologique : attire FMN et IDE, zone de transferts de savoirs par l’ouverture, zone motrice dans la recherche concentre centres de recherche du J (=3% du PIB), a cela s’ajoutent nouvelles techs pour faciliter communication dans une mégalopole de 1000km de long : Shinkansen.
II] Un poumon malade en proie a ses propres déséquilibres :

A) Des contraintes naturelles : Manque d’espace, obligation de s’élever, de gagner terre sur la mer : terre pleins.

B) Problèmes liés a la sur-démogrophie :

• Logement : Tokyo 2eme ville la plus chère du monde (classement été 2008), création de lofts de logements sur les terres pleins désaffectés dans la baie de Tokyo
• Pollution : traitement des déchets, eaux usées, pollution atmosphérique liée a la circulation, à l’industrie => bars à oxygène. Pollution au mercure dans les années la forte croissance (1116 morts dans les familles de pecheur)

C) Danger culturel : sous l’influence de l’occ peur de voir se perdre les valeurs Jap, culture du riz culture du blé
D) Volonté politique : créer « contrepoids » à l’hégémonie de la M avec dès 1960 et surtout après 1983 le développement de technopoles dans des régions moins attractives .

CCL : La Mégalopole J = le poumon vital du J cependant poumon en proie aux déséquilibres posés par sa forte activité même si depuis quelques années il y a une réelle prise de conscience nationale de l’enjeu que représente le respect de l’environnement ( Kyoto 1997).

Intro: Volwsaggen a dépassé Toyota en terme de capitalisation boursière.

Japon: Indu >50% du PIB, seul PDEM à en avoir autant, industrie est la base du dvlp et de la richesse. Industrie est très spécialisée.

Une industrie conquérante en réforme.

 

I)Une industrie puissante qui possède un rayonnement international:

A)Le Japon (s’) exporte

D’abord dans le TM puis dans pays dvlpés (1982: usine Honda en Ohio), déséquilibre de la balance des payements US due en grande aprtie au Japon (1980′s), diffusion du toyotisme (modèle industriel japonais)

B)Il existe une réelle volonté de domination

cf culturel (jeu de go, match nul impossible), dans le passé guerre pour permettre financement de l’industrie (taxe sur vaincus), Ohno : volonté de créer un système meilleur (pour battre les US), volonté de conquête du marché (l’accompagne en période de croissance, s’y établissent en période de crise).

C)Ainsi l’innovation à un rôle clef:

rôle de la rcerche appliquée, créer des produits auquels les autres n’ont pas pensé.

 

II)L’industrie reste cependant, sinon autocentrée, régionale et fait face à la concurrence

A)Héritage culturel spécifique caractérise cette industrie

Ere Meiji et période Haute Croissance: industrie pour reconqête du marché intérieur (se prétéger de l’étranger plus que s’y imposer).

B)Technologie est adaptée au marché japonais:

“wakon Kasai”: “technique occidental, esprit japonais” et de plus en plus technique japonaise, esprit japonais. Ex: flux tendus (correspond au marché de la distribution japonaise: petits magasins avec peu de stock).

C)Cette industrie s’est recnetrée sur l’Asie, zone qui la concurrence

Pb d’exportation du ohnisme (moins efficace en dehors du Japon), réévaluation du Yen (1985-94): force la délocalisation des industries à forte main d’oeuvre. Plus concurrence des NPIA et de la Chine (1er partenaire).

Conclusion: L’indu jap reste puissante même si elle est concurrencée, semble partir à la conquête mais du monde asiatique depuis 1990′s.

Fermeture du marché intérieur: preuve crainte concurrence ?

 

(correction: il aurait fallut dvlp: la différence entre les 2 industries jap : la plus connue dynamique (sony, toshiba,…) dans 5-6 secteurs hyperperformants avec bienveillance MITI, et les indu trad peu compétitives qui survivent grâce au protéctionnisme). Conquête n’est finalement que le sommet de l’iceberg. Délocalisation depuis 1960′s-70′s, avec chocs pétroliers restructuration très rapide (en moins de 10 ans). 1990′s nvl restructuration sur les hightech. Reste pays très aprticulier: aucun secteur condamné, juste techno dépassée ainsi les vieilles indu peuvent redémarer si de nouveau rentable).

I)L’Asie est un continent multipolaire

A)différentes catégories:

Japon (puissance mondiale), NPIA (PNB > Grèce ou Portugal dans le cas de Taîwan, HK, Corée du S, Singa), Bébé tigres (Philippines, Indonésie, Malaisie, Thailand), les 2 gros (CHine et Inde), nouvelle vague (Vietnam et Bengladesh), PMA (Afghanistan, Laos, Cambodge, Myanmar)

B)Différents niveaux atteints au sein de chaque pays, un patchwork de dipsarités et d’hétérogénéité:

Frontière Pakistan/Iran + Birmanie (+ grand nrb de pauvres).

Chine: opposition entre grands blocs (Chine côtière/Chine intérieure) mais aussi des microdisparités (en 2003: augmentation des revenus des ruraux 4,3%, des urbains 9,3%). Disparités à l’intérieur des villes mêmes. Présence de minorités régionales autonomnes (Tibet, Guangxi, Mongolie intérieure, Xiangiang),

Castes en Inde

C)Des positions intérnationales différentes:

Asie =6/10 des armées mondiales

Japon: volonté de jouer un rôle + actif sur la scéne internationale et à l’ONU (2ème contributeur)

Inde membre fondateur de l’OMC en 95 mais, en même temps, accueille le forum social (critiquant la mondialisation), Inde tente de trouver une scène pour faire passer la parole des pays émérgents.

Des pays voyous qui défient la puissance: Iran

Des pays pétroliers qui tentent de peuser à travers l’OPEP

II)Mais qui garde un fondement commun

A)Un choix de l’ouverture pour le dvlp

Modèle Japonais (utilisation de la mer, trad commérciale, main d’oeuvre qualifiée vec culture du travail solide)

HK: textile et métaux, plastique, élect, techno d’info.

Taiwan: 1950′s dvlp agricole et indu légère, 1970′s indu des capitaux t cerveaux, 1990′s volonté de se hisser parmi la grande puissance et aménager la terre. Tout cela gérer par Board foreign Trade dès 1950 (équivalent du MITI)

Chine: ouverture par ZES, bourses et exigence transfert de techno (équivalent mission Iwakura). =>Augmentation de l’expension en profitant des techno étrangères, baisse des imports, profite de la DIT, avoir une longueur d’avance.

B)Une coopération intra-asiatique

Dès 1990′s HK, Taiwan, Corée du S, Singa: +60% de la part comméricale de la Chine. Augmentation des échnages intrazone: Ch 1er client et fournisseur du Japon depuis 2004, commerce intrazone: 49,9% des échnages (2003)

Volonté d’enraciner cela dans de grandes organisation ASEAN, SAARC avec volonté affichée par la Chineet Inde de jouer un rôle essentiel.

Mais projets souvent retardés, difficultés, Ex: SAARC Inde et Pakistan divergent, ASEAN: projet de monnaie unique.

C)Des pb communs

Pauvreté (d’où porésence ONG), banque mondiale et FMI: annulation de la dette

Pb d’analphabétisme et de soin (ville 8 médecins pour 10 000hab, campagne: 3)

Pb retraites Japon et Chine (20% seulement sont sûrs)

Nvlles menaces: multiplication des violences entre communautés, danger islamiste, Triangle d’or (Laos, Birmanie, Chine et Thailand), Croissant d’or (Iran, fgha, Pakistan).

(avec régu, merci Mathieu F)

I] Une insertion par l’ouverture :

A) 1978 Deng Xiaoping creation des ZES

competitivité de la m.o. Chinoise

chine atelier du monde attire les FMN

accumulation par IDE

B) création grde places boursieres :Shangaï, Shenzen

devpmt systeme financier

    villes monde, grd ports : Shangaï 33% com ch

  1. Obligation d’ouverture:

    * besoin mat1 ere, energie, alientaire (autosuffisance que ds les 80′s)

    * aquisition nvelles tech (diaspora)

    *defense de ses interets nat sur scene internat (OMC ONU)

II] Insertion encadrée par l’Etat :

A) rôle de L’etat :

contrôle encadre economie, planification,

decide degré d’ouverture, ex des banques etrangeres

negocie partenariats commerciaux ex Sarko l’année derniere contrats ac Areva et Alstom

B)Monnaie :

Le YUAN : Monnaie adinistrée ss evaluée de 20% pr faciliter X

moins confiance des investisseurs

C)Insertion inégale : que les cotes

II] C) à changer REGU m’a dit de le remplacer par Chine : refus d’une part du contrat

chine profite des accords de l’OMC ms refuse de repondre a certaines obligation ex de la contrefacon , des droits de l’homme (thibet),

friction ac Japon pr certaines iles (petrole), ou coree du sud, desaccords ac EU etc… peuvent etre frein a insertion Ch

vulnerabilité de la chine si retour a un protectionnisme ac la crise (pck vie de l’X)

qlq exemples : presence Chine en Afrique en Am du sud pr assuerer ses sources energetiques,

Intro :

-crise majeure du Klisme à laquelle on compare la crise éco actuelle

-déf : crise qui débute par le krach boursier à Wall Street du 24 octobre 1929 et se répand dans le monde et plus particulièrement les pays industrialisés par divers mécanismes. Crise qu’on a parfois jugée de crise de dérégulation (met fin à une période de spéculation intense), de surproduction)

-problématique : crise qui révèle les limites du Klisme classique et pose les bases du Klisme keynésien

I Les aspects originaux de la crise

A/Crise totale et universelle

-touche tous les secteurs : branches de la 1ère RI comme de la 2nde (èbaisse des invst=+>baisse production associée à une baisse de la consommation)

-touche toutes les couches de population : entrepreneurs, cadres de la même manière que les ouvriersèchômage profond et durable. On observe des grèves, des marches de la faim, un nombre croissant de personnes aux soupes populaires

-touche tous les pays : krach boursier part de NY et se répand à travers le monde (sauf URSS : îlot de croissance grâce aux plans quinqennaux

B/…Une crise qui touche les pays de différentes manières (on observe des expériences nationales)

-en Allemagne : secteur monétaire non touché, la monnaie a été stabilisée depuis peu, elle n’est pas atteinte

-en France la crise arrive à travers des mécanismes industriels : il n’y a pas de krach boursier mais c’est le secteur industriel qui est touché dû aux montées du protectionnisme

C/ En premier lieu, des réponses de type néo-classique

-la pratique simultanée et universelle des politiques déflationnistes. Elles consistent en des politiques restrictives à la fois au niveau du budget (enrayement du déficit budgétaire) et de la monnaie.

-mais c’est un échec car cette réponse ne correspond plus aux conditions de cette crise

II Les conséquences profondes de la crise

A/ Des effets concrets, instantanés

-récession globale qui a des effets à la fois sur le secteur financier (pertes réelles) et qui a des effets psychologiques (perte de confiance)

-les caractères généraux de la crise : 1.Effondrement du commerce international 2.Chute des prix 3.Chômageèmisère sociale profonde !

B/Des nouvelles réponses économiques mises en placeèune remise en cause profonde du Klisme libéral

-courants néolibéraux (cf cours gaveau : des écoles d’économistes)

-l’Etat intervient de la même manière qu’il interviendrait en temps de guerreèévénement exceptionnel met en place nouvelle façon de voir la gouvernance de l’économie

-des réponses protectionnistes (accords d’Ottawa sur la préférence impériale de la GB)

-la réponse par la dictature et l’autarcie : le cas de l’Allemagne, la politique menée par le D. Schacht après l’arrivée au pouvoir de Hitler (interdiction de retrait des Kpitaux…)

-les politiques menées par les démocraties : des expériences nationales

-politique douanière en GB : réussite

-Front populaire en France : échec économique du moins

-les 2 ND de Roosevelt (a dvp)

C/ Des nouvelles structures profondes sont mises en place à l’issue de cette crise

-réflexion de Keynes dans son ouvrage qui paraît en 1926 (il s’appuie sur le cas de la GB et la façon dont elle a traversé la crise

-application des politiques keynésiennes après la 2nd GM avec des politiques de « Stop and Go » impulsées par l’Etat

CCL :

La crise de 1929 a révélé les limites du klisme du début du XXème siècle (dérégulé, sans arbitreèles Roaring Twenties). C’est une crise majeure mais pas finale contrairement à ce qu’avait annoncé Varga. Le Klisme a montré qu’il pouvait s’adapter contrairement au communisme qui semblait pourtant à cette époque une solution

(merci Anne-Sophie)

Avec Régu

Intro:

La semaine dernière, dans les échos, “Nationalisation des banques aux Etats-Unis”. De même, la crise de1929, qui est une crise de réajustement lors de la seconde RI est marquée par l’interventionnisme grandissant de l’Etat, transformant la capitalisme.

Au lendemain des 1930′s, les Etats entre politiques défensives et politiques offensives.

En effet, pour gérer cette crise, les Etats ont du choisir de limiter les effets du choc de 1929 puis de répondre aux origines permanentes qui mènent à la crise.

I)Les Etats cherchent à répondre aux effetx immédiats de la crise (conjoncure)

A)Ajustements monnétaires

1ère dévaluation en 1931

pol de déflation => faillites bancaires

B)Politiques de grands traveaux

c)Préparation à la guerre

réarmement

II)Les Etats s’attaquent aux déséquilibres du capitalisme (structures)

A)Politiques sociales

B)Choix du Protectionnisme

US 1ère protecteur

C)Rôle grandissant de l’Etat, Bilan

rôle de l’Etat pour les structures bancaires (Glass Stigal Act, réforme de la banque en F)

reconnaissance accrue des syndicats (pour discuter avec les gouv)

Conclusion:

Au lendemain de la crise de 1929, le capitalisme en est sorti transformé avec une nouvelle donne: intervention de l’Etat comme arbitre et garant de l’économie.

Contrairement à la crise de 1973 qui a mené à la dérégulation, la crise actuelle d’apparente avec celle de 1929 avec un retour de l’Etat.

(Merci Sara)

avec Régu

I)Etats-Unis= pays le plus en avance

1ère puissance agricole, industrielle

II)Mais le système est incomplet

crise éclate car le système, après la seconde RI, n’est pas cohérant (salaires élevés chez Ford mais pas ailleurs) et aucune théorie (pas encore Keynes).

(merci Céline).

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